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Bien que l'explorateur Jean Cabot l'eût visité en 1497 pour la couronne d'Angleterre, la Nouvelle-Écosse fut colonisée pour la première fois par les Français acadiens conduits pas Samuel de Champlain. Ils établirent leur capitale à Port-Royal à l'embouchure de la rivière LaHave en 1605, mais la colonie se déplaça à Annapolis Royal en 1610.
Au cours des années 1620, le roi Charles Ier d'Angleterre envoya un groupe d'écossais pour y fonder une colonie sous le nom de Nova Scotia. Les premiers colons Européens du territoire, qui deviendraient plus tard connus comme Acadiens, étaient les sujets français de la colonie de la Nouvelle France principalement des régions Pleumartin et Poitiers. Les Français prirent le contôle du territoire des Mi'kmaqs par la force militaire et en 1654 roi Louis XIV désigna Nicholas Denys pour être gouverneur d'Acadie, en lui accordant les terres confisquées de Mi'kmaqs et les droits sur tous ses minerais.
Le territoire est conquis par des colons anglaises au cours de la Guerre de l'alliance grande en 1698 mais revient à la France au règlement de paix. Il est de nouveau repris au cours de Guerre de Succession d'Espagne et sa conquête confirmée dans le Traité d'Utrecht en 1713.
Après cette défaite, la France construit la forteresse Louisbourg sur l'île Royale (aujourd'hui l'île du Cap-Breton), en prévision d'une nouvelle guerre possible ; elle commandait les approches maritimes vers le Québec.
Or, lors de la signature d'une paix avec la France, les Anglais cédèrent le territoire à la France et les écossais durent abandonner leur mission avant que la colonie ne pût s'établir. La forteresse française de Louisbourg fut prise par des forces continentales britanno-américaines, puis retournée à la France; elle revint en mains britanniques après la Conquête du Québec.
Les Britanniques crainrent que les colons autrefois français passés sous souveraineté britanniques pourraient être déloyaux en temps de guerre. Ils exigèrenet un serment de fidélité, puis un serment de participation au conflit contre les français, et multiplièerent les vexations. Finalement, le gouverneur anglais fit 6000 maisons acadiennes en 1755, expulsant les habitants sans se soucier de prévenir ses collègues : Ce fut la Déportation des Acadiens. Certains Acadiens partir vers la colonie française de Louisiane (où ils devinrent les ancêtres de la culture cadienne), d'autres retournèrent en France.
Après 1764, on a accordé aux Acadiens la permission de retourner en Nouvelle-Écosse; cependant, ils leur était interdit de s'installer en grand nombre dans un même endroit. Des Acadiens sont donc répartis le long de la côte de la Nouvelle-Écosse et restent dispersé à travers la Nouvelle-Écosse à ce jour.
D'autres Acadiens ont cherché refuge en France, particulièrement dans les taudis de Nantes. Les îles françaises Saint-Pierre-et-Miquelon près de Terre-Neuve sont devenues un refuge pour beaucoup de familles acadiennes jusqu'à ce qu'elles aient été expulsées de nouveau par les Britanniques en 1778 et 1793. Il y a également des gens d'ascendance acadienne au Maine et au Québec.