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Le terme argile recouvre divers silicates d'aluminium plus ou moins hydratés. Ils présentent une structure feuilletée qui explique leur plasticité. On en distingue trois grandes familles :
Les terres argileuses sont composées d’éléments très fins, provenant de la dégradation mécanique et chimique de roches préexistantes (en particulier les micas et les feldspaths). On trouve les bancs d’argile dans les sédiments déposés par l’érosion des eaux depuis l’ère tertiaire, au pied des montagnes et dans les grandes vallées fluviales.
La plus grande partie des argiles peuvent être appelées terres à faïence ou argiles communes. Ces argiles contiennent assez de fer et d'autres impuretés minérales pour devenir serrées et dures, cuites de 950°C à 1100°C environ. A l'état naturel, elles sont grises, verdâtres, rouges ou brunes à cause de l'oxyde de fer qu'elles contiennent.
Cuites, leur couleur peut aller du rose au noir en passant par toutes les variétés de jaune, rouge, brun, etc., suivant la qualité particulière de chaque argile et les conditions de cuisson. La majorité des poteries dans le monde sont faites avec ce genre d'argile, ainsi que les briques, les tuiles, les tuyaux et autres productions similaires. L'argile rouge commune peut être très plastique, et même trop plastique et trop collante pour être employée seule ; d'autre part, il arrive qu'elle ne le soit pratiquement pas à cause de la présence de sable ou d'autres débris rocheux. Le potier recherchera donc une terre à faïence douce et plastique, qu'il puisse éventuellement modifier en ajoutant un peu de sable ou d'argile non plastique. Le briquetier, lui, recherchera une terre moins fine contenant du sable et d'autres débris non plastiques, qu'il pourra presser, sécher et cuire, sans crainte de gauchissement, de fentes ou de retrait excessif.
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