Automobile

Le terme automobile est issue de la contraction de auto et de mobile (qui se meut par elle-même). Il a été créé lors de l'invention des premières voitures munie de moteur à explosion, à l'époque ou les voitures et autres véhicules terrestres étaient muent principalement par des chevaux (hippomobiles).

Une automobile est un véhicule conçu pour le transport terrestre de personnes et de marchandises, suivant son équipement. Dans 75% des cas ce sont des personnes, les marchandises, y compris les amplettes des particuliers représentent 25 % des trajets. Sa capacité permet généralement de transporter quatre ou cinq personnes, il existe des modèles à taille réduite (deux places) ou plus vastes (jusqu'à neuf places). Ces derniers sont généralement des monospaces.
Le terme automobile a pour synonyme voiture (voire plus familièrement bagnole, caisse, tire ou char au Québec).

Les automobiles ont nécéssité la construction du réseau routier.

Table of contents
1 Histoire de l’automobile
2 Sécurité routière
3 Apprentissage de la conduite
4 Sujets connexes
5 Liens externes

Histoire de l’automobile

C’est en 1860 que la première ébauche d’un moteur à explosion a été créée. Ce moteur inédit fabriqué par Etienne Lenoir est, dans un premier temps, alimenté au gaz d’éclairage. Quelques temps plus tard il invente un carburateur permettant de remplacer le gaz par du pétrole. Souhaitant expérimenter au plus vite son moteur, il l’installe sur une voiture rudimentaire qui parcourt pour la première fois le parcours Paris, Joinville-Le-Pont. Malheureusement, Lenoir, faute de moyens matériels et financiers, se voit dans l’obligation d’abandonner ses recherches.

Le premier « vrai » moteur à quatre temps fut mis au point par deux ingénieurs allemands, Daimler (1872) et Benz (1882) qui, chacun de leur côté, cherchent à vendre leur brevet en France. En 1889, Panhard et Levassor installent le premier moteur à quatre temps (celui de Daimler) sur une voiture à quatre places.

A partir de cette date la recherche et l’évolution de l’automobile va progresser de manière fulgurante dans tous les pays. C’est à cette date aussi que commencent les déboires de la voiture : à cette époque la voiture demeure un objet de luxe réservé aux plus fortunés, de plus les routes sans revêtement ni signalisation s’avéraient très difficiles à pratiquer, le démarrage du moteur quand à lui était une épreuve fastidieuse et les intempéries comme la poussière demeuraient redoutées puisque les voitures n’étaient pas protégées. Mais toutes ces difficultés ne rebutèrent pas les passionnés désireux de faire découvrir « la voiture sans chevaux » comme on la surnommait à l’époque, au plus grand nombre. Pour cela ils organisèrent des courses telles que la Paris-Rouen qui fut, pour la première fois organisée en 1894. Toutes ces courses eurent pour conséquence d’anéantir le moteur à vapeur et de mettre en valeur la souplesse et l’endurance du moteur à explosion mais également elles démontrèrent, grâce à la Peugeot pilotée par André Michelin que la voiture gagne beaucoup à « rouler sur l’air ».

C’est en 1903, avec la course Paris-Madrid et après plusieurs accidents mortels que les courses de route sont arrêtées : elles auront désormais lieu sur circuit.

A partir des modèles de courses aux énormes moteurs, les constructeurs s’affairent à développer des modèles beaucoup plus accessibles comme la Ford Modèle A. C’est à partir de voitures comme ci-dessus que les constructeurs développèrent des modèles plus petits et plus accessibles au plus grand nombre. L’entre deux-guerres a été l’âge d’or de l’automobilisme. En effet, constructeurs et pilotes ne connaissaient plus la plupart des difficultés d’avant-guerre. Désormais, les constructeurs peuvent se spécialiser dans la production de modèles bon marché en grande série où à la production de modèles de luxe en petite série. A cette époque, les automobilistes commençaient à goûter au plaisir de l’automobile en circulant sur un réseau de route dégagé. Mais le Krach de Wall Street de 1928 ( Le « Jeudi Noir ») a plongé l’industrie automobile dans une crise. Pour sortir de ce marasme, les constructeurs Européens et Américains cherchent à séduire une clientèle financièrement réticente en lui proposant des modèles légers, toujours plus rapides et économiques, ce qui fut rendu possible par la progression des voitures dans bien des domaines tels que l’amélioration des moteurs et la synchronisation des boîtes de vitesse. Les carrosseries qui habillaient ces mécaniques de plus en plus perfectionnées abandonnèrent les angles saillants et adoptèrent une ligne un peu plus aérodynamique en se calquant sur les avions. Mais même pendant cette période de crise, les constructeurs prestigieux continuèrent à produire des voitures de rêve rivalisant de prestige et de luxure.

Dès la guerre finie, on constata un essor prodigieux de la production automobile mondiale, elle tripla pendant les trente glorieuses (approximativement de 1945 à 1975) et passa de 10 millions à 30 millions de voitures. La concentration industrielle, les progrès techniques et l’augmentation de la productivité facilitèrent en Europe l’apparition des petites voitures économiques.

En 1946, les 10 000 premières Volkswagen (les Coccinelles) étaient construites en Allemagne. Volkswagen en avait produit 15 millions en 1972. En France, c’est la 4 cv de Renault qui, lancée en 1946 atteignait les 500 000 exemplaires en 1954. En Italie, les petites Fiat, lancées avant la guerre, connurent, après cette dernière, un succès sans précédent. Un peu plus tardivement, ce fut l’Angleterre qui se mit à fabriquer des petites voitures avec la fameuse Mini dont 4.5 millions d’exemplaires ont été vendus à ce jour.

Sécurité routière

En France: environ 8000 morts/an. Essentiellement des jeunes les week-end et en soirée.

Sécurité des véhicules et sécurité routière

Les systèmes de sécurité actifs ou passifs précédemment décris contribuent à produire des voitures plus sûres. L'efficacité de ces systèmes sont testés et mesurés lors de crash-tests (comme l'Euro-NCAP valable pour la communauté européenne). Une voiture sûre pour ses passagers constitue un argument de vente pour les constructeurs automobiles qui font de gros efforts sur la question. Le comportement des conducteurs est impliqué dans 95% des accidents. Une voiture sûre n'est pas synonyme d'une conduite sûre. Les assureurs établissent leurs tarifs en tenant compte du modèle du véhicule. Plus le véhicule à une vitesse de pointe élevée, qu'il est puissant et lourd, plus le taux d'accident et les dommages qu'il occasionne sont importants. Les grosses berlines qui offrent une protection optimale aux tests Euro-NCAP apparaissent à l'usage comme les moins sûres, pour ses passagers mais aussi pour les autres usagers de la route. Voir le lien externe: [[1]

Apprentissage de la conduite

A compléter:

Sujets connexes

Liens externes