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Parfois appellée Bataille de Senlac.
Nota : sauf cas particulier, le terme Normands sera employé pour toutes les troupes de Guillaume, pourtant constituées de Normands, de Bretons, de Flamands, de Français; et celui de Saxons pour les hommes de Harold.
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2 Déroulement 3 Voir aussi : |
Prétendant au trône d'Angleterre, Guillaume dit « le Bâtard », duc de Normandie, débarque à Pevensey le 28 septembre 1066 et prend ses quartiers dans la ville de Hastings.
Il attend le résultat des affrontements au nord à York entre les deux autres candidats : Harold Godwinson, comte de Wessex, autoproclamé roi et Haraldr Hardradi, roi de Norvège.
La victoire de Stamford Bridge est revenue à Harold, qui apprend le 2 octobre le débarquement normand. En catastrophe, il lève le maximum de troupes. Le 11 octobre, il quitte Londres où il avait rassemblé ses forces. Le 13, Guillaume est averti de la proximité d'Harold et met ses forces en alerte.
Le 14 octobre 1066, les deux armées se mettent en mouvement et les Saxons prennent position sur la colline de Santlache que les Normands rebaptiseront Senlac.
L'action commence par un duel d'archerie, où les archers Normands l'emportent en nombre mais ont le désavantage de tirer depuis une position basse. Suivi par un assaut des piétons.
Faute d'un succès, Guillaume fait donner pour une première fois sa cavalerie. Le mur saxon, principalement les housecarls tient bon et les Normands doivent replier. L'aile gauche normande, faiblissant la première, entraîne le dispositif.
Guillaume se précipite sur le champs de bataille pour empêcher la débandade. À ce moment son cheval s'effondre et la rumeur se propage : « Le duc est mort ! » Force est à Guillaume de délacer son cimier pour se faire reconnaître et de se retrouver temporairement menacé.
À l'aile gauche, les Bretons sont submergés par une contre-attaque saxonne lorsque la cavalerie ducale parvient à leur secours.
À la fin de ce premier assaut les pertes sont grandes de part et d'autre, Harold a perdu ses deux frères Gyrth et Lewine. Pendant une courte pause les armées se redéployent.
Le combat reprend avec sur la droite un nouvel assaut contre la muraille saxonne. S'ensuit une retraite simulée des Normands pour inciter les Saxons à quitter leurs rangs. Ceux qui cèdent à la tentation, sont massacrés quelques instants plus tard par la cavalerie normande.
Cette manœuvre sera répétée à son tour avec succès par le centre normand. Cependant les victimes saxonnes se comptent surtout dans les levées de paysans, les troupes d'élites, les housecarls, maintiennent leurs rangs.
Guillaume fait a nouveau jouer ses archers qu'il organise en deux corps. L'un reste au bas de la pente alors que le second s'approche au plus près des Saxons. Les premiers tirent d'abord, obligeant les Saxons à lever leurs boucliers pour se protèger, permettant au second corps d'archers d'effectuer un tir tendu. La manœuvre est repétée sur plusieurs « rafales ». Harold est alors touché à l'œil.
Guillaume fait ensuite donner la cavalerie dont quatre hommes Eustache de Boulogne, Hugues de Montfort, Hugues de Ponthieu et Gautier Giffard forcent le passage jusqu'à Harold qui tombe sous leurs coups.
Alors que des renforts de levées paysannes saxonnes arrivaient toujours sur le champs de bataille, la victoire est aux Normands.
Mise en place
Déroulement
Voir aussi :
Lien externe
Sources