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Évitant le combat, car inférieure en force - lors de la bataille les 3 000 chevaliers affronteront 12 000 à 15 000 Flamands - l'armée royale est rattrapée le 17 août, près du village de Mons-en-Pévèle.
Après des affrontements d'archers, d'arbalétriers et d'infanterie, la cavalerie française déborde sur la gauche, coupant les Flamands de l'accès à un cours d'eau, et sur la droite - dont les ducs de Bretagne et de Bourgogne.
Au centre, une charge de feinte est lancée pour obliger les archers flamands à se joindre au corps-à-corps. Au reflux de cette cavalerie, les catapultes françaises entrèrent en action.
Les hommes d'Ypres effectuent alors une percée et neutralisent les catapultes.
Les Français décident alors d'attaquer les bagages flamands.
Une pause se fait alors dans la bataille, aucun camp n'ayant l'avantage, et commencent de longs pourparlers.
Soudain, peu avant le crépuscule, Robert de Nevers et Guillaume de Jülich lancent une attaque contre le camp français. Philippe le Bel est alors menacé, l'oriflamme perdu, quand le connétable et les maréchaux, réussissant à rallier des troupes, contre-attaquèrent, écrasant les hommes de Guillaume de Jülich. Les autres forces flamandes profitèrent de la nuit pour se retirer, laissant la victoire aux Français.