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Avec sa retraite, après la bataille de Salamine, en septembre 480 av. J.-c, le roi Xerxès laissa son armée de 300 000 hommes, sur le sol grec, sous le commandement de son beau-frère, Mardonios qui déclara que : « Les Chypriotes, les hommes de Phénicie, de Cnide et d'Égypte, seuls étaient vaincus, non les Perses qui n'ont pu combattre ».
Mardonios envahit alors l'Attique, réoccupa Athènes et s'installa en Béotie. Une coalition des forces du Péloponnèse se créa, au printemps 479 av. J.-C dirigée par Pausanias, roi de Sparte. Les Grecs alignaient 110 000 soldats soit 3 fois moins que les Perses, mais du point de vue de l'armement comme de la tactique, les Grecs étaient nettement supérieurs aux Perses.
Après 8 jours d'escarmouches et de prises de position, la bataille commença, par une lourde charge de la cavalerie perse qui échoua. La véritable bataille, au corps à corps, dura longtemps jusqu'à ce que Mardonios soit tué, et que l'armée perse prenne la fuite. 3 000 Perses seulement échappèrent au massacre. Un énorme butin fut alors pris.
La victoire grecque est parachevée par la victoire navale de Mycale, à l'automne -479 où la flotte perse qui avait été tirée à terre près du cap Mycale fut totalement détruite par un incendie au cours d'une attaque menée par les Spartiates. Cette victoire mit fin à la deuxième guerre médique.