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Il a enseigné à Berkeley (Californie), puis à Chicago. Il est, aujourd'hui, chercheur à l'Institut de Princeton.
Il insistera sur la nécessité d'une description "épaisse" des faits et du terrain observé, tenant compte du point de vue de différents acteurs. Il soulignera aussi la nature interprétative de toute description naturelle impliquant un ethnocentrisme relatif mais inévitable. Pour Geertz, l'observateur (l'ethnographe) ne peut qu'essayer "de lire par-dessus l'épaule" de la population étudiée.
Enfin, le relativisme de Geertz le pousse à relire les ouvrages de quelques auteurs classiques de l'anthropologie sous l'angle de leurs propres stratégies d'écriture.
Bibliographie: