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L'European Credits Transfer System est un système de points développé par l'Union Européenne et qui a pour but de garantir la reconnaissance des études au sein de l'Union Européenne.
Il fonctionne de pair avec la LMD (pour Licence-Master-Doctorat), diplômes obtenus après respectivement 3, 5 et 8 années d'études après le baccalauréat. Néanmoins, en France, le DEUG sera conservé au moins pendant quelques années, afin de permettre aux étudiants d'avoir une équivalence officiellement reconnue en cas d'abandon de la filière.
Ils permettent d'harmoniser les études en Europe, et ainsi de mesurer et comparer de manière équitable les résultats de l'étudiant et faciliter ainsi sa mobilité d'un pays à l'autre et d'un établissement à l'autre.
| Table of contents |
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2 Fonctionnement 3 Polémiques 4 Liens externes |
Les ECTS ont été créés en 1988 par l'Union Européenne. Depuis 1999 - suite à la Déclaration de Bologne, ce système est la clé-de-voûte de l'harmonisation des diplômes à l'échelle européenne.
La création des ECTS découle d'une volonté de créer une Europe des connaissances. Dans ce cadre ont été crées les programmes Socrates et Erasmus - programmes d'échanges. Les étudiants peuvent donc aller étudier pendant 3 à 12 mois dans une université européenne de leur choix. L'inconvénient est que, jusque là, les systèmes et les pratiques variaient beaucoup d'un pays de l'Europe à l'autre.
Cela explique la création des ECTS : lorsqu'un étudiant part à l'étranger pour y faire une partie de ses études, il est assuré de bénéficier de la pleine reconnaissance de celles-ci à son retour dans son pays d'origine.
Un an d'études représente 60 ECTS. Ils correspondent à un volume de travail que l'étudiant est supposé fournir. Bien sûr, ces crédits ne sont donnés à l'étudiant que s'il réussit aux examens.
Néanmoins, les établissements continuent de décider des structures d'enseignements et des modalités d'évaluation. Il s'agit donc de donner les moyens d'harmoniser la valeur et la reconnaissance des diplômes au sein de l'Union Européenne.
4 conditions sont imposées aux établissements.
La réforme doit être appliquée progressivement sur 3 ans et de manière régionale. On parle ainsi que vagues. Mais les universités de Toulouse, Montpellier et Bordeaux 1 et 2, qui sont parmi les premières concernées par l'application de la réforme, sont en grève depuis début décembre 2002.
Certains syndicats étudiants, comme l'UNEF ou Sud-étudiant s'opposent à cette réforme et lancent des mobilisations un peu partout en France. Ils dénoncent une déviance vers l'élitisme pour certains établissements, et donc une hausse de l'inégalité des chances. Historique
Fonctionnement
Pour bénéficier de ce système, l'étudiant doit être de la nationalité d'un des pays concernés par les ECTS, c'est-à-dire l'Union Européenne ou de l'AELE, ou il doit être reconnu par ce pays comme ayant un statut de réfugié ou de résident permanent.Polémiques