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S'il est vrai que certaines des 167 pièces de théâtre de Labiche ne sont que d'insignifiantes farces, il apparaît néanmoins comme un véritable auteur satirique, fin observateur de la bourgeoisie à laquelle il appartient. Ce monde étriqué dans lequel il exalte la toute puissance de l'argent renvoie au contexte financier du Second Empire.
Bibliographie :