Ferdinand Foch

Ferdinand Foch est né à Tarbes en 1851, il est mort à Paris en 1929.

Il est nommé maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne à l'issue de la Première guerre mondiale.

Il sort de l'école Polytechnique en 1873 comme officier d'artillerie. Il intègre ensuite l'école supérieure militaire comme élève puis comme professeur. Il y enseigne plus tard l'histoire militaire et la tactique. Il en assume le commandement à partir de 1908, année ou il est nommé général de division.

Durant la Grande Guerre, il commande le 20e corps de Nancy puis la IXe armée lors de la bataille de la Marne. Il coordonne les armées anglaise, françaises et belge durant la course à la mer.

À l'origine des batailles de l'Artois (1915) et de la Somme (1916) il tombe en disgrâce provisoire suite à leur échec sanglant. Toutefois, il est rappelé en 1917 comme chef d'état major en remplacement de Philippe Pétain, et est nommé commandant en chef du front de l'ouest le 26 mars 1918. Il bloque ensuite les dernières offensives allemandes de l'année 1918 et mène l'offensive générale qui force l'Allemagne à demander l'armistice.

Il fait partie des signataires alliés de l'armistice à Rethondes.

Il fut un adepte de l'offensive à outrance en s'inspirant de Clausewitz et de Napoléon 1er. Ses idées eurent une grande influence sur les officiers français en 1914. On lui a reproché par la suite un aveuglement envers les nouvelles armes (l'aviation, les chars,...) et son refus d'une dernière offensive en Lorraine en 1918 afin de prendre des gages.

Ses écrits