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La guerre opposant l'Irak aux États-Unis et les alliés de ceux-ci (essentiellement la Grande-Bretagne) a commencé le 20 mars 2003.
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2 Déroulement et issue de la guerre 3 Après-guerre 4 Voir aussi 5 Lien externe |
Cette guerre fait suite à la mission de l'ONU en Irak qui avait pour charge de désarmer l'Irak (résolution 1441, votée à la demande des américains et des britanniques). Le conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord entre les partisans :
Dans un très grand nombre de pays, une part importante de la population est sortie dans la rue lors de nombreuses manifestations pour montrer son refus de la logique de guerre anglo-américaine. Le mouvement a été particulièrement intense en Europe, où entre 70 et 90 pourcent de la population était opposée à cette guerre. À Londres et à Madrid particulièrement, les importantes manifestations ont démontré la rupture entre les décisions des deux gouvernements, qui soutenaient la guerre, et la volonté des citoyens, qui étaient massivement contre.
Quelques heures après la fin de l'ultimatum de 48h du président américain George W. Bush qui demandait au président irakien Saddam Hussein ainsi qu'à ses fils Udaï et Qusaï de quitter l'Irak, les États-Unis ont lancé des missiles sur Bagdad. L'Irak a répliqué en envoyant 6 missiles sur le Koweit, qui n'ont fait ni victimes, ni dégats.
La stratégie américaine a consisté d'abord en des bombardements massifs de la capitale irakienne et d'autres villes importantes, visant à la fois à effrayer les Irakiens (l'espoir des États-Unis était de voir des désertions massives dans l'armée irakienne) et à détruire une partie des défenses du pays. Des infrastructure électriques ont été systématiquement pillonés afin, de couper les centrales d'alimentation en eau, et de réduire ainsi à l'état de siége, les grandes villes d'Irak. Ceci à permis d'accélerer la reddition des Irakiens.
Parallèlement aux bombardements, des troupes et des blindés sont entrés dans le pays essentiellement par la frontière sud. Des combats ont été menés pendant plusieurs jours dans les villes de Oum Qasr et de Basorah, la résistance des Irakiens dans les villes étant plus forte que ce que les États-Unis n'avaient escompté. L'infanterie américaine a ensuite cherché à contourner les villes dans sa marche vers Bagdad. L'objectif était d'atteindre le plus rapidement possible le point central du régime en espérant qu'une chute de la capitale entraînerait la reddition des foyers de résistance partout ailleurs.
Après environ trois semaines de combats, l'armée américaine a pénétré dans Bagdad, menant des attaques contre des bâtiments symboliques du gouvernement irakien. Le régime de Saddam Hussein est tombé dans les jours suivants. L'armée américaine a pris le contrôle de la capitale. Les dernières poches de résistance armée n'ont alors pas tardé à tomber.
Les troupes américano-britanniques ont ensuite cherché les hauts responsables du gouvernement irakien. Si certains ont pu être capturés, une partie importante des dignitaires irakiens est demeurée introuvable, en particulier Saddam Hussein et ses deux fils, Udaï et Qusaï.
Une des grandes première de cette guerre à été la surmédiatisation. Certains journalistes étaient présents aux premières lignes, aux côtés des troupes de la coalition américano-britannique, ou dans des zones potentiellement dangereuses. Des images du front étaient diffusées 24 heures sur 24.
Une partie importante de la presse internationale était rassemblée au plein cœur de Bagdad, dans l'hôtel Palestine, qui fut d'ailleurs l'objet de certains tirs américains. Plusieurs journalistes indépendants ont également été tués par les forces américaines pendant le conflit.
La libération d'une femme militaire (Jessica Lynch) d'un hopital ou elle était soignée, filmée par des caméra à vision nocturne est également sujet à caution. Plusieurs témoins parlent d'un montage et de tirs de balles a blanc. (voir lien en bas de page).
Après leur victoire, les troupes alliées ont cherché à stabiliser la situation en Irak en installant un gouvernement militaire provisoire. Néanmoins, la population est massivement hostile aux troupes anglo-américaines et des conflits surviennent. En outre, les villes sont dans une situation d'anarchie extrême : vols, affrontements, règlements de compte...
Le 31 mai 2003, les États-Unis ont annoncé qu'ils occuperaient militairement l'Irak plus longtemps que ce qui avait été annoncé auparavant.
Au cours du mois de juin 2003, l'armée américaine, qui subit de nombreux revers de la part de la résistance civile irakienne, a lancé une opération nommée Scorpion du désert, essayant de prendre le contrôle du pays.
Les États-Unis ont demandé à la population civile de leur livrer quelque 5 millions d'armes qui leur auraient été confiées par le régime de Saddam Hussein et les ont menacé d'emprisonnement dans le cas d'un refus. Seules quelques milliers d'armes leur ont été livrées.
Le 17 juin 2003, un groupe jusqu'alors inconnu, les Brigades de résistance irakiennes, a revendiqué les attaques contre l'armée d'occupation américaine. Ce groupe se déclare indépendant de l'ancien président Saddam Hussein, non islamiste, et affirme etre un « groupe de jeunes Irakiens et d'Arabes qui croient en l'unité, en la liberté et en l'arabité de l'Irak ».
Courant juillet 2003, Les États-Unis demandent à plusieurs pays et a l'ONU de les aider dans le contrôle du pays par l'envoie de troupes armées, mais ces ses derniers s'y refusent, ne voulant pas cautionner l'invasion illégale de l'Irak.
L'armée américaine décide de rabaptiser la résistance à l'occupation, guerrilla.
Le 23 juillet 2003, 100 jour après la fin déclarée par l'occupant, de la guerre, amnesty international publie un article, dénoncant le fait que les droits de l'homme ne sont toujours pas réspectés par l'armée américaine en Irak (tortures, assassinats, détentions dans de mauvaises conditions de détention de prisonier, même innocentés) : [1]
Le 25 juillet 2003, Sayyed Moqtada Al-Sadr, influtant dignitaire chiite considéré comme influent, demande à Najaf, 'le retrait des forces d'occupation' américaines, devant une foule de 100.000 fidèles.
Le 14 décembre 2003, Saddam Hussein, est arrété par l'armée etats-unienne, il est présenté comme fatigué, avec une longue barbe, selon les sources officielles, il sera transféré dans un endroit tenu secret pour des interrogatoires.
Fin janvier 2004 en Irak, des attentats quasi quotidients frappent toujours les forces militaires d'occupation, et les civils, travaillant pour eux.
Courant janvier et février 2004 les attaques aux engins piégés des points de recrutement de la police et de l'armée irakienne, se multiplient. Certains analystes pensent que des resistants, veulent ainsi empecher toute aide aux forces d'occupation étrangère de la part de leur concitoyens.
le 15 février 2004, Un ensemble de pays voisins de l'Irak (Syrie, Iran, Koweït, Arabie Saoudite, Jordanie, Egypte, et Turquie), après une réunion à Koweit, au Koweit, demandent solennellement, le retrait de la coalition des forces d'occupation, et l'aide de l'ONU, pour rendre le pays à ses habitants.
Actuellement, aux États-Unis et au Royaume-Uni, plusieurs enquêtes sont en cours afin de déterminer les responsabilités à propos de fausses informations sur la présence d'armes de destruction massive en Irak, raison qu'avaient invoqués les États-Unis et le Royaume-Uni pour justifier leur intervention armée. La CIA est mise en cause. Des équipes de la CIA ont été envoyées en Irak pour trouver des preuves, après plus de deux mois de recherches infructueuses.
Différents procès s'ouvrent courant juillet 2003, au Royaume Uni, et aux États-Unis à propos des faux documents sur la présence d'armes de déstruction massives, soumis par ces gouvernements à leur population.
Le 3 septembre 2003, les États-Unis demandent plus de temps pour détruire leur stock d'armes chimiques, ils n'ont détruit que 23% de leur stock, contrairement à ce qu'ils ont signé à la convention internationale sur les armes chimiques (CWC) en 1997.
[1]
Le 22 janvier 2004, Dick Cheney, vice-président états-unien, réaffirme malgrès toute vraissemblance, et malgrés l'aveu télévisé du président Bush que le régime de Saddam Hussein, est lié au réseau térroriste Al-Qaida, il maintient également que l'Irak possède des armes de destruction massive, malgrès aucune découverte après plus de 6 mois d'occupation par l'armée états-unienne, et ses alliés.
Le 23 janvier 2004, David Kay, chargé de recherche des armes de destruction massive en Irak, par le gouvernment des États-Unis démissionne, et proclame qu'il n'y a pas eu d'arme de destruction massive produite depuis la fin de la 1ere Guerre du Golfe. George Tenet, directeur de la CIA nomme un remplacant, Charles Duelfer. Collin Powell confirme également qu'il y a peu de chance pour qu'il y ai eu des armes de destruction massive en Irak. Peu avant cette démission, le premier ministre britanique Tony Blair confirmait sa conviction de la présence d'ADM en Irak devant des journalistes.
Événements ayant précédé la guerre
Causes
Conflit diplomatique à l'ONU
Étant donné les réticences de la Chine et le fait que la France et la Russie menaçaient d'utiliser son droit de véto pour empêcher une approbation à l'ONU de la guerre contre l'Irak, et la probabilité de refus de la majorité des autres pays votant, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé d'attaquer l'Irak sans l'aval de l'ONU.Opposition à la guerre
Voir aussi Manifestations globales contre la guerre en IrakDéroulement et issue de la guerre
Voir aussi Opération libération de l'IrakMédiatisation
Après-guerre
Occupation de l'Irak
Polémique à propos des armes de destruction massive
Conséquences
Voir Impacts possibles d'une invasion en Irak et Impacts constatés après l'invasion de l'IrakVoir aussi
Lien externe