Harkis

Les Harkis étaient, à l'origine, lorsque l'Algérie constituait des départements français de 1830 à 1962, des soldats autochtones engagés au cotés des français contre l'insurrection pour l'indépendance de l'Algérie, de 1954 à 1962.

Par extension, le terme s'appliqua à tous les Algériens partisans du maintien de la présence de la France.

Abandonnés et désarmés par le Général de Gaulle en 1962, lors de l'indépendance, on estime que plusieurs milliers d'entre eux furent massacrés par le FLN (Front de Libération Nationale). Si les bilans varient largement et que le chiffre de 150 000 morts a été avancé par certains, le bilan réel peut être évalué entre 15 000 et 30 000 personnes exécutées par le FLN (par comparaison, en décembre 1961, l'effectif des harkis atteignait son maximum avec 66 000 combattants). Certains d'entre eux purent malgré tout se réfugier en France, notamment grâce à des militaires français qui désobéirent aux ordres d'abandon.

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