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Jacques Duclos fut apprenti-âtissier dès l'âge de douze ans.
En 1920, il a rejoint le parti communiste français duquel il a été élu membre du comité central en 1926.
Le parti communiste français avait été interdit par le gouvernement français après la signature du pacte germano-soviétique de juillet 1939. Maurice Thorez, chef du parti, étant allé vivre à Moscou, Jacques Duclos entre dans la clandestinité et devint porte-parole de la direction clandestine du parti.
Jacques Duclos participa à l'édition du journal clandestin l'Humanité qui appela à un "front national pour l'indépendance de la France." En mai 1942, Jacques Duclos et Pierre Villon créérent un groupe de résistance, essentiellement composés de communistes : le Front National. Jacques Duclos fut aussi un des dirigeants des Francs-Tireurs, l'aile militaire du parti communiste français.
En mai 1943, le Front National, à la demande de Jean Moulin, accepte de se regrouper avec Combat, le Comité d'Action Socialiste, Libération, les Francs-Tireurs et l'Armée Secrète pour former le Conseil National de la Résistance (CNR).
Après la guerre, Jacques Duclos fut député de 1946 à 1958, puis sénateur en 1959. En 1969, il est le candidat du parti communiste français à l'lection présidentielle, lors de laquelle il recueille 4,8 millions de voix.
Il est mort en 1975.