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2 Jean-Pierre Brard et les sectes |
Présentation
Jean-Pierre Brard, né le 7 février 1948 à Flers (Orne, Normandie, France), est un homme politique français.
D'abord instituteur, il est le maire de Montreuil, en Seine-Saint-Denis depuis 1984 , et député depuis 1988.
Politiquement, il est apparenté au groupe communiste.
Il participe également à divers groupes d'études et commissions:
Ardent militant anti-sectes, Monsieur Brard est accusé par les sectes, d'avoir profité de son statut d'immunité parlementaire pour avoir conduit contre les sectes une politique discriminatoire, infondée, diffamatoire visant à coordonner les efforts d'organisations partiales (l'UNADFI, le CCMM) mais considérées d'utilité publique, d'un médecin psychiatre "expert" aux tribunaux, le Dr Abgrall, militant anti-secte, afin de discréditer et enfin exclure sans autre droit à la défense, des citoyens français au simple motif dissimulé, que leur idéologie ou leurs idées seraient indésirables, à défaut de prouver la légitimité d'un argumentaire dont la justice a constaté l'inanité à plusieurs reprises et ayant servi à dresser la liste de sectes du rapport parlementaire de 1995, vivement critiquée par ailleurs par les représentants des grandes religions de ce pays.
En l'absence de tout contrôle démocratique sur les travaux parlementaires établis sous le sceau de l'immunité parlementaire, n'importe quel groupe peut tomber sous la férule de l'arbitraire politique, comme M. Christian Cotten, animateur d'un mouvement politique confidentiel (Politique de Vie pour l'Europe) et chef d'une entreprise qui fournissait des importants services à l'Etat, le prétend. Suite à une proposition de l'administration à laquelle, son éthique personnelle lui refusa de souscrire, il fut bani par l'administration et eût en outre la surprise de se retrouver dans la liste des sectes du Rapport Parlementaire (Voir son point de vue).
Arguments des sectes contre Jean-Pierre Brard
Rapports actuels avec la justice sur le dossier des sectes
Dans son arrêt, la cour estime que "le bénéfice de la bonne foi ne saurait être valablement accordé à Jean-Pierre Brard qui, outre l'absence de mesure dans l'expression, n'a cherché à aucun moment à s'en tenir de près aux conclusions des rapports d'enquête, se contentant d'approximations, d'autant plus condamnables qu'elles émanaient d'un expert réputé en la matière".
M. Jean-Pierre BRARD avait diffamé les Aumistes publiquement sur LCI, en les accusant de "voler l'argent des membres".Quelques éléments de la politique que Monsieur Brard entend conduire au sujet des sectes
Article complet sur : Le Québécois libre