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Les Mongols désignent un groupe ethnique originaire de ce qui est maintenant la Mongolie et qui se concentrent maintenant dans ce pays, la Russie, la Chine, particulièrement en Mongolie Intérieure. Ils sont actuellement environ 10 millions et parlent différentes langues de la famille altaïque (tchakar, khalkha, oïrate, kalmouk, bouriate, etc.)
| Table of contents |
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2 Le peuple 3 Les innovations militaires 4 La philosophie de l'Empire 5 Chronologie de la Conquête : 6 Articles connexe 7 Liens externes |
Bien qu'ils aient été relativement peu nombreux (environ 200 000 à l'apogée de leur empire), les mongols jouèrent un rôle important dans l'histoire mondiale. Se rassemblant au début sous le commandement de Gengis Khan, les Mongols créèrent le plus vaste empire de tous les temps, englobant 35,7 millions de kilomètre carrés et plus de 100 millions de personnes sous leur gouvernement. À leur apogée, ils contrôlaient la majorité de la Chine, la Corée, une partie de la Sibérie, l'Indochine, la Birmanie, l'Iran, l'Irak, l'Asie Mineure, la Russie, la Pologne la Hongrie et dans les Balkans.
Les Mongols étaient un peuple nomade qui fut absorbé par de grandes civilisations citadines et agraires. Cependant, aucune de ces civilisations ne faisait partie d'un état central fort. L'Asie, la Russie et le Moyen-Orient étaient des royaumes déclinants ou composés de petits États. Prenant l'initiative, les mongols exploitèrent ce vide de pouvoir et joignirent toutes ces zones en un réseau de commerce solidaire. Ils étaient complètement dépendant du commerce avec les citadins. À cause de leur statut de nomade, ils ne pouvaient accumuler de surplus pour s'aider durant les périodes difficiles ou soutenir les artisans pour produire des produits technologiques. Le début de la conquête, en 1200, était due au fait que le royaume qui contrôlait la Chine du Nord réduisit ses échanges commerciaux. Ils attaquèrent pour survivre.
Conquérir, du point de vue initial de Khan, ne consistait par à subordonner les cultures concurrentes à la façon de vivre nomade, mais plutôt à les détruire. Parce qu'il était nomade, on suppose que Gengis Khan n'a pas compris ou n'a pas fait attention aux bénéfices de la vie en ville. C'est un contraste marquant avec la réalité évidente de leur dépendance au commerce avec ces personnes bien que les théories économiques expliquant ces relations n'existant toujours pas sept siècles plus tard. On a dit que le plan initial de Khan était de détruire les territoires conquis, de détruire toutes traces de la civilisation ennemie et de convertir les terres en pâturages pour ses troupeaux. Cependant, Sorghaghtani Beki (voir la Philosophie de l'Empire en-dessous) signala un avantage caché de conserver le statu quo. Si les habitants des villes étaient autorisés à continuer leur style de vie, ils pourraient produire un surplus de nourriture et de produits, une portion qui pourrait être payée au Khan comme taxe. Étant donné l'extraordinaire succès de la politique étrangère agressive du Khan, ces richesses pourraient être aussi extraordinaires. Après l'avoir soupesé, le Khan accepta, prélevant son tribut par taxe, et sauvant d'innombrables vies et cultures par cette méthode.
Gengis Khan en particulier n'eut jamais l'intention de créer un empire mondial. Chacune de ses conquêtes était commencée par une dispute spécifique sur le développement du réseau commercial (le traitement des mongols ou des marchands mongols, ou des termes désavantageux pour le commerce). Un exemple est la capture de Yanjing en 1215. Il refusa d'exploiter la capture de la capitale de toute la chine du nord. Après son succès, il retourna simplement dans les steppes. Le même modèle fut appliqué lors de la conquête de l'asie de l'ouest, prise en seulement six ans. C'était une formule simple, surmonter les résistances, établir des contrats commerciaux avantageux et repartir. Le bénéfice caché de cette répugnance est d'éviter le piège dans lequel sont tombées toutes les grandes civilisations qui voulaient créer un empire. Simplement, une extension rapide conduit à un agrandissement démesuré de l'empire et à l'incapacité d'empêcher les conquêtes des districts frontaliers. La Rome Antique est un excellent exemple de ce problème.
L'expansion occidentale fut un succès pour l'empire dès 1242. Les Mongols, avec leurs connaissances militaires avancées, étaient imbattables. Les Mongols utilisèrent (et donc introduisirent) beaucoup d'idées militaires révolutionnaires contre les guerriers européens, leurs opposants les plus sérieux à la fin de cette période d'expansion :
Le plus fameux Mongol du XIIIe siècle (bien plus que Gengis Khan lui-même) était la mère de Kubilay Khan et la belle-fille de Gengis Khan, Sorghagtani Beki. Elle est mentionnée par de nombreux écrivains du XIIIe siècle, comme des persans, des missionnaires européens et des érudits arabes comme la plus renommée des Mongols. Un physicien du Moyen-Orient commenta : « si je voyais parmi la race des femmes une autre aussi remarquable que celle la, je dirais que la race des femmes est supérieure à la race des hommes » un compliment de la part d'un homme d'une culture connue pour sa vue mysogine des femmes au XIIIe siècle.
Le plus grand exploit de Beki fut de se rendre compte des problèmes sérieux que les Mongols rencontreraient en dirigeant un empire intercontinental. Bien qu'illettrée elle-même, en élevant ses quatre fils (tous destinés à être Khan) pour diriger, elle leur fit apprendre chacun un langage utilisé pour gouverner leurs sujets différent. De plus, elle éduqua des serviteurs de la cour et des nobles sur des religions de leurs sujets et les envoya pour devenir membre du clergé dans chaque région. La tolérance religieuse était prévue par la loi (pratique sans précédant dans le monde ancien et de nombreux pays du monde moderne) et toutes les religions étaient équitablement soutenues dans tout l'Empire. Cela éliminait une source de conflit sur laquelle une résistance aux Mongols aurait pu être basée.
Sa plus grande contribution au gouvernement mongol fut de se rendre compte qu'une exploitation purement économique des peuples gouvernés serait contre-productive. Donc, plutôt que de transformer la Chine en paturage mongol, elle maintint la société chinoise. L'augmentation de la production réalisée grâce au règne éclairé des Mongols provoqua une augmentation des taxes et des tributs. Chacun de ses fils suivit la même philosophie, assurant la continuité et la stabilité. La tolérance religieuse, support économique et le degré d'alphabétisation furent les innovations qui conduisirent un petit peuple de nomades à diriger tout ce qu'ils pouvaient comtempler.
Les Mongols tentèrent deux invasions manquées du Japon. La première fut complètement détruite par un typhon (Kamikaze, à l'origine du nom commun). Les vaisseaux mongols survécurent au typhon la seconde fois mais toutes les provisions furent détruites et les soldats, affamés, furent anéantis par l'infanterie japonaise et les samourais.
Histoire
Le peuple
Les innovations militaires
La philosophie de l'Empire
Chronologie de la Conquête :
Articles connexe
La Horde d'Or
Liens externes