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Le petit théorème de Fermat affirme que si p est un nombre premier, alors pour tout entier a,
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2 Généralisations 3 Pseudo-premiers |
Fermat expliqua son théorème sans preuve. Le premier qui donna une démonstration fut Gottfried Wilhelm Leibniz dans un manuscrit non daté, dans lequel il écrivit aussi qu'il connaissait déjà une preuve avant 1683.
Voir les démonstrations du petit théorème de Fermat.
Une légère généralisation du théorème, qui découle immédiatement de celui-ci, s'énonce de la manière suivante :
si p est un nombre premier et si m et n sont des entiers strictement positifs tels que m ≡ n (mod p-1), alors pour tous entiers a, am ≡ an (mod p). Sous cette forme, le théorème est utilisé pour justifier l'algorithme de chiffrage RSA à clé publique.
Le petit théorème de Fermat est généralisé par le théorème d'Euler: pour tout entier naturel non nul n et tout entier a premier avec n, nous avons
Si a et p sont premiers entre tels que ap-1 - 1 soit divisible par p, alors p n'a nul besoin d'être premier. Si ce n'est pas le cas, alors p est appelé un nombre pseudo-premier de base a. Un nombre p qui est un nombre pseudo-premier dans une base a pour tout nombre a premier avec p est appelé un nombre de Carmichaël.
Attention, si p est pseudo-premier dans toute base a tel que 1a, 1ap-1 - 1 est divisible par p, alors il est premier.
Démonstrations
Généralisations
où φ(n) désigne la fonction φ d'Euler comptant les entiers entre 1 et n qui sont premiers avec n. Cette proposition représente vraiment une généralisation, parce que si n = p est un nombre premier, alors φ(p) = p - 1.
Cela peut encore être généralisé en le théorème de Carmichaël.Pseudo-premiers