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La description du monde microscopique que fournit la mécanique quantique s'appuie sur une vision radicalement nouvelle, et s'oppose en cela à la mécanique classique. Elle repose sur des Postulats, ou Axiomes.
Les tenants de cette approche, dite de l'école de Copenhague tiennent à peu près ce discours :
Il importe de remarquer dès maintenant que ces postulats n'ont aucun sens (méta-)physique : ils ne décrivent pas l'univers. Ils sont purement formels, opératoires, en ce qu'ils décrivent les opérations adéquates, mais sans permettre de les interpréter, ni a fortiori d'expliquer pourquoi elles permettent de décrire les phénomènes et même de les prédire. C'est la raison pour laquelle on a pu dire :
L'amplitude devient alors la somme des amplitudes et la probabilité contient des termes d'interférence:
Introduction
Les implications de cette nouvelle vision sont tellement complexes, profondes et inhabituelles (par rapport à notre propre expérience) qu'une grande partie de la communauté scientifique a décidé de les éluder, et se contente d'utiliser la théorie, qui a fourni les prévisions les plus précises à ce jour.
Il s'agit d'une impossibilité radicale, liée à l'absence de lien physique entre les postulats et la réalité, et non d'une "simple" ignorance qui pourrait être comblée à l'intérieur du cadre de la mécanique quantique actuelle.
Bref, la mécanique quantique est parfaitement valide dès maintenant (en attendant une surprise toujours possible...), mais incompréhensible sans complément encore à faire.Les postulats
où , et désignent, respectivement, l'observable, le vecteur propre et la valeur propre correspondante.
Donc est une densité de probabilité.
Ni , ni ne doivent être nécessairement un état propre d'un opérateur quantique.
où sont les coéfficient de la combinaison linéaire.
Mais si une mesure a déterminé que le trajet a été suivi, alors les coefficients deviennent et les sommes précédentes se réduisent à un seul terme.
N.B. Dans les définitions données ci-dessus, les opérateurs sont représentés en fonction des coordonnées. Une autre représentation, équivalente, mais basée sur les moments linéaires existe aussi.