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| Table of contents |
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2 Les politiques actuelles vis à vis de la prostitution 3 Les pratiques 4 Avis sur la prostitution |
Histoire
La prostitution a ses origines dans la nuit des temps. Hérodote parle dans son premier livre des prostituées sacrées, quelquefois nommées harots des temples d’Ishtar et d’autres divinités des civilisations de Mésopotamie. Le Code d'Hammourabi, notamment la loi 181, fait référence à une hiérarchie de prostituées sacrées sans faire ouvertement référence à une rémunération par les fidèles. La présence de bordels près de ces temples fait encore l’objet de controverses.
Bien que le témoignage de Hérodote soit quelquefois mis en doute la présence de prostituée sacrée dans la Genèse XXXVIII avec l’histoire de Tamar et le Deutéronome XXIII:18 laisse deviner la présence de telles pratiques. La « grande prostituée » de la Bible réfère sans doute aux prêtresses des cultes rivaux.
Durant la Grèce antique, les hétaïres, littéralement, compagnes, sont des prostituées de luxe qui prodiguaient une distraction intellectuelle, culturelle mais aussi sexuelle à l’aristocratie. Aspasie (Ve siècle avant J.-C.), amante scandaleuse de Périclès, en est une figure.
Grâce aux ruines d’un lupanar de Pompéi la prostitution à l’époque romaine ne fait plus aucun doute. La profession était moins discréditée qu’actuellement bien que n’étant pas aussi respectées que les courtisanes hetairai grecques. Il est difficile d’avoir une image unique de la prostitution à l’époque romaine. Le proxénétisme, Lenocinium fut souvent l’objet d’interdiction et de punition. Néanmoins la présence de prostituées, Lenones atteste du contraire. L’empereur fit même taxer la profession pour augmenter les recettes de l’état. Bien que tolérée cette pratique n’était pas exempte de risques. Un papyrus du IVe siècle relate un procès entre une vieille femme ayant livré sa fille à la prostitution et l’assassin de cette dernière à qui elle demandait réparation. Certaines époques où l’adultère était punie de mort on vu des dames de la hautes société s’inscrire sur le registre des prostituées pour éviter la condamnation.
Le monde indien possède lui aussi sa prostituée sacrée, la devadasi.
La prostitution pendant la période médiévale fait l’objet d’un traitement inégal, la ville de Marseille, à elle seule présente plus d’un revirement de réglementation qui va de la prohibition la plus sévère à une certaine complaisance en passant par une taxation bien pratique pour les autorités. Saint Thomas d’Aquin pensait que si on supprimait la prostitution, le désir incontrôlable des hommes pouvaient menacer le reste de la société et les honnêtes femmes et leur couple en particulier. Tullia d’Aragon et Rosa Vanozza furent des hautes figures de ce temps, la dernière prenant sa retraite à trente ans avec le pape Alexandre VI et lui donnant 4 enfants. Un ordre de Sainte-Marie-Magdeleine fut instauré pour la réinsertion des prostituées. Mais il ne faut pas se cacher que cette époque fut aussi riche en persécutions et Jeanne d’Arc frappant les ribaudes qui suivaient son armée est un exemple d’intolérance entre femme du milieu avec celle qui n’en sont pas. Les prostituées furent souvent les compagnes des soldats.
La France contemporaine a souvent utilisé la réglementation plus que la prohibition. Ainsi en janvier 1796, sous l'impulsion du Directoire, Napoléon fait établir le registre de la prostitution parisienne. En 1802, on établit la visite médicale obligatoire des prostituées ; pour endiguer l’épidémie de l’époque, le syphilis. Le filles sont de rue sont dites « en carte » et celle des maisons closes sont dites « à numéro ». Les insoumises sont punies. Cette position à tenu jusqu’en 1946 date ou Marthe Richard fit fermer les 1500 bordels français qui avaient d’ailleurs bien collaboré avec l’occupant pendant la guerre.
La prostitution intéresse le pouvoir sur le plan fiscal, moral et plus récemment sanitaire. Les politiques des pouvoir temporels et religieux sont connus et expérimentés depuis longtemps plusieurs attitudes. Les deux principales tendances sont l’abolitionnisme et la réglementation.
La réglementation c’est souvent faite par le biais de loi et de registre de prostituées. C’est la position actuelle des Pays-bas et de l’Allemagne.
L’abolitionnisme prévaut dans des pays comme la Suède et les USA. Ces politiques sont contournées par les moyens modernes de communication et les possibilités de voyage qui incitent ces ressortissant à faire du tourisme sexuel. Il est du plus très dur à une procédure de prouver qu’une faveur sexuelle entre deux personnes à eu lieu suite à un échange d’argent liquide.
La prostitution est souvent perçue comme un problème car elle est souvent aux mains de la criminalité organisée et bien que quelques filles y trouvent leur compte, bien d’autres ne sont que les victimes d’une forme d’esclavage. De nombreuses prostituées sont aussi consommatrices de drogues. Très vite les prostituées doivent se sentir concernées par les maladies sexuellement transmissibles et les convoitises que provoquent leurs revenus.
Pour les riverains, la prostitution de rue est souvent très mal vécue car elle diminue le prestige du quartier et donc la valeur des propriétés.
Les politiques actuelles vis à vis de la prostitution
Les pratiques
Avec le durcissement de l'opinion publique quant aux formes les plus visibles de prostitution les prostituées ne manquent pas d'imagination. Elles mettent ainci à profit tout les moyens de rencontre utilisés pour les relations non tarifées comme les agences matrimoniales et les forums de rencontres. La véritable nature de la relation n'est dévoilée qu'au dernier moment.Avis sur la prostitution