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Constitué d'une armoire métallique munie de vitres blindées, il contient un détecteur radar, un appareil photographique numérique et un flash permettant de photographier les contrevenants dépassant la vitesse autorisée sur le tronçon surveillé. Leur sensibilité est généralement réglée à 5 km/h au-dessus de la limite autorisée. C'est pourquoi certains contrevenants peuvent recevoir un procès-verbal pour 1 km/h au-dessus, puisqu'ils ont été en fait pris à 6 km/h de plus et, du fait de la correction, se retrouvent avec seulement un écart d'un point. Exemple : vitesse limitée à 90 km/h. Sensibilité : 95 km/h. Flashé à 96 km/h, remise des 5 km/h de marge, le contrevenant recevra un procès-verbal pour une vitesse retenue de 91 km/h (96 – 5).
Ensuite, la photo est directement envoyée via une connexion ADSL sécurisée à un centre de traitement informatisé, situé à Lille, qui dresse et envoie les procès-verbaux sous 48 heures. Cependant, tout cela n'est pas entièrement automatique puisque les photographies sont, selon le ministère de l'Intérieur, systématiquement vérifiées par un opérateur ce qui n'empêche pas certaines erreurs.
En 2003, le ministère de l'Intérieur a commandé une centaine d'appareils pour les installer sur tout le territoire français.
Pour cette année 2004, ce ne sont pas moins de quatre cents appareils qui seront installés.
Les premiers appareils mis en service courant octobre 2003 ont soulevé une polémique quant à leur validité, le décret d'application n'étant paru que tardivement au Journal officiel.
Enfin, certains appareils ont été vandalisés dès leur installation.
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