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| Devise: Quaerite Primum Regnum Dei (Cherchez d'abord le royaume de Dieu) | |||||
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| Capitale | Saint-Jean | ||||
| Superficie - Total - % eau douce | 10e la plus grande (7e prov. la plus grande) 405 212 km² 7,7% | ||||
| Population
- Totale (2001) - Densité | 9e la plus peuplée
533 800 1,43/km² | ||||
| Admission à la Confédération
- Date - Ordre |
1949 12 | ||||
| Fuseau horaire | UTC -3,5 | ||||
| Information postale
Sigle postal Préfixe de code postal | NL (anc. NF) A | ||||
| ISO 3166-2 | CA-NL | ||||
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Représentation parlementaire Sièges aux Communes Sièges au Sénat |
7 6 | ||||
| Premier ministre | Roger Grimes (Lib.) | ||||
| Lieutenant-governeur | Edward Roberts | ||||
| Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador | |||||
La province est constituée de l'île de Terre-Neuve et de la péninsule du Labrador, à l'extrême est du pays (le point le plus oriental du Canada se trouve à quelques kilomètres de la capitale). La province n'a qu'une seule frontière terrestre, avec le Québec; le territoire français de Saint-Pierre-et-Miquelon se trouve au large de la côte sud de la province.
La province s'appelle « Terre-Neuve-et-Labrador » au niveau interne depuis 1964, mais le nom « Terre-Neuve » s'utilisait fédéralement pour soulager une dispute avec le Québec sur l'appartenance du Labrador. En octobre 2001, un amendement constitutionnelle passa devant le Sénat et la Chambre de Communes du Canada ainsi que la Chambre d'assemblée de la province, afin de changer le nom official en Terre-Neuve-et-Labrador. Cet amendement prit force le 6 décembre 2001.
La population de la province est de 533 800 (Terre-Neuviens et Labradoriens).
Terre-Neuve a son propre dialecte d'anglais distinct de l'anglais canadien, soit l'anglais terre-neuvien.
| Table of contents |
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2 Histoire dans le Canada 3 Voir aussi |
Terre-Neuve a une longue histoire. La première colonie européenne en Amérique, fondée en l'an 1000 par les Vikings, se trouvait à L'Anse aux Meadows sur l'île. Des restes et des artefacts provenant de cette occupation sont présentés à L'Anse aux Meadows, maintenant classé au patrimoine mondial de l'Unesco. L'île fut ensuite habitée par les Inuits et les Beothuks.
L'explorateur Jean Cabot atterrit à Bonavista en 1497 et prit Terre-Neuve pour la couronne d'Angleterre, qui en fit sa première colonie outre-mer. La colonie n'est pas devenue province canadienne jusqu'en 1949, demeurant jusqu'à ce temps un dominion séparé de l'Empire Britannique.
Terre-Neuve fut dotée en 1832 d'une assemblée coloniale, qui est toujours connue comme la Chambre d'assemblée (House of Assembly). En 1855 Terre-Neuve reçut le gouvernement responsable. Philip Francois Little, natif de l'île du Prince-Édouard, forma la première administration de 1855 à 1858.
Terre-Neuve rejeta la confédération canadienne dans l'élection générale de 1869. Elle demeura colonie jusqu'à ce qu'elle reçût le statut de dominion en 1907 en même temps que la Nouvelle-Zélande. Elle tenta de faire un accord de libre-échange avec les États-Unis mais l'essai échoua. La Dominion de Terre-Neuve atteignit son âge d'or sous le premier ministre Sir Robert Bond.
Terre-Neuve constitua son propre régiment pour participer à la Première guerre mondiale. Le 1er juillet 1916, une grande partie de ce régiment fut massacrée au début de la Bataille de la Somme. La dette de guerre subie dans l'affaire du régiment conduisit à un endettement progressif lors des années 1920.
Les années 20 furent aussi marquées par le scandale. En 1923 le premier ministre Richard Squires fut arrêté et accusé de corruption. Il fut laissé en liberté peu de temps après sur caution, mais on assigna la commission britannique de Hollis Walker pour éclairer l'affaire. Peu de temps après le gouvernement de Squires chuta. Il revint au pouvoir en 1928 pour présider sur la destruction infligée sur le pays par la Grande dépression. Le 5 avril 1932, une émeute de 10 000 personnes à l'Assemblée contraignit Squires à s'enfuir. Le prochain gouvernement, mené par Frederick Alderdice, demande au gouvernement britannique de prendre le contrôle direct jusqu'à ce que Terre-Neuve soit auto-suffisante.
Histoire avant l'Union
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En 1946, une élection composa une Convention Nationale pour décider l'avenir de Terre-Neuve. Après un débat acharné, un référendum en juillet 1948 décida par un vote de 52 à 48 pour-cents de s'unir avec le Canada. Terre-Neuve se fit part de la Confédération canadienne le 1er avril 1949.
La politique de la province fut dominée par le Parti libéral sous Joseph R. Smallwood jusqu'en 1972. En cette année le gouvernement Smallwood fut enfin défait par les Conservateurs sous Frank Moores. Brian Peckford devint premier ministre en 1979. Durant ce temps, la province lutta avec le gouvernement fédéral pour contrôler d'importantes ressources pétrolières maritimes, dispute qu'ils résoudraient par compromis. En 1989, le Parti libéral de Clyde Wells atteignit le pouvoir.
Durant les années 1990, Terre-Neuve fit face à une crise écologique et environnementale sévère. La pêcherie de morue, dont les terre-neuviens avaient vécu pendant 200 ans, chuta en raison de la quasi disparition de l'espèce. Le gouvernement fédéral aida avec une bourse d'aide d'un milliard de dollars.
En 1996 l'ancien politicien fédéral Brian Tobin prit le pouvoir. Son but principal était de faire profiter la province des riches dépôts de nickel récemment découverts au Labrador. Il démissionna pour retourner à la politique fédérale en 2000. Le Parti libéral s'est trouvé dans une condition affaiblie depuis ce temps, situation ressentie par l'actuel premier ministre, Roger Grimes.
Une dispute sévit avec la Nouvelle-Écosse au sujet de la frontière maritime au sud.
En 2003, le gouvernement fédéral imposa un moratoire complet sur la pêche de morue, à cause de la population extrêmement menacée de ce poisson. Ceci enflamma les émotions partout au Canada atlantique; en Terre-Neuve-et-Labrador, le premier ministre Grimes ordonna une revue de l'Acte d'Union et de la place de la province au Canada.
Le 2 juillet 2003, les résultats de la Commission royale sur la place de Terre-Neuve-et-Labrador dans la fédération furent révélés. [1] La commission fit état des éléments stresseurs dans la relation entre Terre-Neuve-et-Labrador et Canada :
Voir aussi
| Canada | ||||
| Alberta | C.B | Manitoba | î. P.-é | Nouveau-Brunswick |
| Nouvelle-Écosse | Ontario | Québec | Saskatchewan | Terre-Neuve-et-Labrador |
| Nunavut | T. N.-O | Yukon | ||