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Le terme générique théories Gaïa fait référence à un ensemble d'hypothèses et de théories. Celles-ci ont pour point commun les croyances selon lesquelles
Ces théories sont aussi très significatives au niveau écologie politique.
| Table of contents |
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2 Points de vue 3 Gaia en sciences sociales 4 Gaia en politique 5 Débat sémantique 6 Théorie Gaia et science 7 Voir aussi 8 Lien externe |
Il existe des précédents d'ordre mystique, scientifique et religieux de la théorie, qui sont basés sur le concept gaien. De nombreuses mythologies religieuses voient la Terre comme un Tout, plus grand que la somme de ces parties (par exemple, certaines religions primitives des Amériques).
Si les humains agissent comme espèce clé, pour prévenir les changements climatiques, l'extinction des primates, etc., alors ils peuvent générer une homéostasie avec leur seule cognition.
Pour Lewis Thomas, la Terre est une cellule. Ce point de vue provient de Johannes Kepler qui voyait la Terre comme un organisme rond et unique. Pour Teilhard de Chardin, un paléontologiste et géologue, l'évolution s'est produite en développant un organisme depuis un œuf, puis une planète, le système solaire et enfin l'univers tout entier. De Chardin a par la suite influencé Thomas Berry et de nombreux humanistes catholiques du XXe siècle. Buckminster Fuller est généralement vu comme ayant rendu l'idée respectable dans certains cercles scientifiques au XXe siècle. Pour Lee Smolin également, les univers féconds pourraient provenir d'implosion de trous noirs. Toutes ces théories, sont des "théories Gaia".
Aucunes de ces idées ne peut être considérée comme hypothèse scientifique; par définition, une hypothèse scientifique doit pouvoir être testée; les idées citées ci-dessus ne pouvant être testées, elles sont exclues du champs scientifique classique.
Ces conjonctures peuvent être vue d'un point social et peut être de philosophie politique, elles peuvent également avoir des implications d'un point de vue théologique.
La théorie Gaia constitue un ensemble d'hypothèses, allant de l'indéniable au radical :
Les biologistes voient généralement cette activité comme une propriété émergente de l'écosystème; alors que chaque espèce poursuit son intérêt propre, la combinaison de leurs actions tend à contrebalaner les effets du changement environnemental.
Une position plus poussée soutient que tous les êtres vivants sont parties d'un organisme unique, appelé Gaia. De ce point de vue, l'atmosphère, les mers, la croûte terrestre seraient le résultat des interventions dues à Gaia, à travers la diversité coévolutive des êtres vivants. La plupart des scientifiques récusent cette position ; toutefois, ce point de vue demeure dans le cadre de la science.
La forme la plus extrème de la théorie Gaia est que la planète Terre dans son ensemble constitue un organisme; de ce point de vue, la biosphère terrestre manipule de façon "consciente" le climat de façon à rendre les conditions environnementales plus favorables à la vie.
Il existe des versions encore plus spéculatives de Gaia, en particulier celles soutenant que la Terre est effectivement consciente ou partie d'une évolution beaucoup plus vaste. Ces hypothèses sont actuelement considérées comme hors du champ scientifique.
De toutes ces hypothèses, Lovelock apparait se positionner vers le milieu, Margulis étant plus conservatrice.
Malheureusement, la plupart des partisans de cette théorie ne précisent pas exactement où ils se situent sur cette échelle, ce qui rend la discussion et la critique de cette théorie difficile. Ceci est partiellement dû à la confusion existante entre observateur conscient (par exemple le scientifique) et le manipulateur actif (par exemple l'activiste). Beaucoup d'efforts de la part des tenants de cette théorie consistent à clarifier les différences existantes entre les différentes hypothèses. Une vue fréquente voit la Théorie Gaia de Margulis comme faisant partie du champ de la biologie, et la différencie de l'Hypothèse originale. Les gaiens en particulier, se voient comme faisant partie de l'homéostasie de la biosphère - que leur rôle soit effectivement indispensable ou non.
Un point de vue social de la théorie Gaia concerne le rôle des humains comme espèce clé. Si les humains agissent pour prévenir le changement climatique global, etc., alors ils agissent eux-même pour assurer une homéostasie.
Les partisans politiques de cette théorie se nomment parfois les gaiens et cherchent à maintenir l'homéostasie de la terre, lorsqu'ils constatent que celle-ci penche d'un côté de la balance, par exemple pour empêcher les modifications climatiques anthropiques, les extinctions, la destruction des forêts anciennes... Au final, ils cherchent à coopérer pour 'manipuler consciemment le système pour restaurer son équilibre'. Une telle activité 'définit' l'homéostasie. Toutefois, pour être efficace, cette activité repose sur la recherche et la compréhension des balances homéorhétiques, si seulement pour trouver les leviers pour intervenir dans un système qui évolue dans une direction défavorable.
Certains gaiens semblent développer une nouvelle théorie, fusionnant les conclusions d'ordre biologique et politique. Ils voient cette idéologie comme une protoscience de l'écologie humaine. Ces idées incluent le fait de voir les humains comme une espèce clé, qui puisse agir pour empêcher les modifications climatiques, les extinctions de primates, etc. et maintiennent délibéremment l'équilibre dans toute la biosphère.
Les Gaiens affirment qu'il est du devoir moral de l'homme d'agir ainsi - action s'inscrivant dans le cadre du principe de précaution. De telles vues influencent les partis verts, Greenpeace et des ailes plus radicales du mouvement environnemental. Certains voient cette activité comme un mouvement écologique indépendant.
Un Gaien ne se demande pas passivement "ce qui se passe" mais plutôt "ce qu'il y a à faire ensuite", e.g. terraformation, génie climatique ou même à petite échelle le jardinage. Ainsi, des modifications peuvent être délibéremment planifiées et conduites, comme en écologie urbaine et en écologie industrielle.
La question de ce qu'est un organisme et à quel échelle il est rationnel de parler d'organisme vs. biosphère, peut donner naissance à un débat sémantique.
Nous sommes des écologies dans le sens où notre corps abrite des bactéries ou des parasites, et pour ces derniers, notre corps constitue une sorte de biome. Cet état d'esprit peut être appliqué aux planètes.
L'argument avancé est que ces organismes symbiotiques, incapables de survivre séparemment l'un de l'autre, loin de leur climat et de leurs conditions locales, forment un organisme unique et à part entière, selon une conception de l'organisme plus vaste que l'acception traditionnelle. Cette utilisation du terme organisme est souvent l'objet de débats, tentant de définir si cette définition constitue un usage correct du mot. Selon cette définition, la théorie avance que la totalité de la biomasse terrestre est un organisme.
Malheureusement, de nombreux supporteurs des théories Gaia ont du mal à se positionner sur l'échelle des théories ce qui rend la discussion et la critique difficile.
Beaucoup d'effort parmi ceux analysant la théorie est donné à tenter de clarifier ce que sont ces différentes hypothèses et selon il pourrait exister des tests permettant de les valider. Le point de vue de Lovelock et Margulis sont maintenant valides d'un point de vue scientifique et font partie de la biologie.
la théorie Gaïa a tout d'abord été décrite en tant qu'hypothèse (l'Hypothèse Gaïa) par James Lovelock, chimiste britannique, et Lynn Margulis, une microbiologiste américaine en 1979.
Elle est ensuite reprise par Margulis, lequel définit la Théorie Gaïa une revendication purement scientifique reposant sur la reconnaissance de processus homéostatiques et homéorhétiques s'appliquant à l'ensemble de la biosphère terrestre. L'Hypothèse Gaïa, toutefois, a généré beaucoup plus de discussions que la théorie Gaïa. Pour mieux comprendre les différences entre théorie initiale et Théorie, il est préférable de revenir sur l'hypothèse originelle et sur la simulation Daisyworld.
L'hypothèse de fond de Lovelock est que la biomasse modifie les conditions de vie de la planète afin de rendre celle-ci plus hospitalière l'Hypothèse Gaïa relie cette notion d' " hospitalité " à l'homéostasie. La Théorie Gaïa de Margulis fait plutôt référence à la notion d'homéorhésie. Un système en homéostase tend vers un équilibre caractérisé par des paramètres constants, tandis qu'un système homéorhétique se caractérisera par un comportement dynamique de type ondulatoire, oscillant autour d'un état stable sans y converger.
La version de la Théorie Gaia de Margulis modifie l'Hypothèse Gaia originelle (et en fait de facto une version moins controversée) de la façon suivante : la biosphère terrestre évolue entre plusieurs points de stabilité, à l'image de ce qui existe en théorie économique. La Terre ne serait pas un organisme vivant, qui pourrait vivre ou mourir brutalement, mais plutôt une sorte de communauté de confiance, pouvant exister à différents niveaux d'intégration.
Coauteur de l'Hypothèse Gaia originelle, Lynn Margulis soutient que la Terre n'est pas homéostatique mais homéorhétique : en d'autres termes, que les composants atmosphérique, hydrosphérique et lithosphérique sont régulés autours de points homéostatiques, mais que ces points changent au cours du temps...Gaia serait une symbiose vue de l'espace.
Prédécesseurs de la théorie Gaia
Points de vue
Les opposants à ce point de vue évoquent fréquemment les conséquences de l'activité des êtres vivants ayant résulté en des modifications drastiques par le passé plutôt qu'à un équilibre stable, telle que la conversion de l'atmosphère terrestre d'un milieu réducteur à un milieu riche en oxygène.
Les scientifiques soutiennent qu'aucune évidence ne peut confirmer cette hypothèse ; il semble que cela soit due au fait que la plupart des gens ne comprennent pas bien le concept d'homéostasie. La plupart des non scientifiques croient que l'homéostasie est une activité requiérant un contrôle conscient, ce qui n'est pas le cas.Gaia en sciences sociales
Gaia en politique
Débat sémantique
Théorie Gaia et science
Il semble très probable que les plantes soient favorisées pour les effets micro-climatiques qu'elles peuvent avoir localement. D'autre part, il y a de bonnes raisons de penser que ces effets existent également à plus grande échelle, avec des relations symbiotiques ayant une influence climatique globale.Voir aussi
Lien externe