Trou dans la couche d'ozone

Le trou dans la couche d'ozone est en fait un amincissement de la couche d'ozone stratosphérique. Le problème est assez préoccupant.

D'importantes pertes d'ozone dans la basse stratosphère en Antarctique on été mesurées dans les années 1970 par un groupe de recherche britannique.

Au-dessus de l'Antarctique (et plus récemment, au-dessus de l'Arctique), l'ozone stratosphérique est détruit périodiquement, en septembre et octobre en Antarctique (mars et avril pour l'Arctique), période qui correspond au printemps. Il y a destruction en fait un peu partout dans la stratosphère, mais c'est au dessus de l'Antartique qu'elle atteint jusqu'à 60% du gaz de cette région, et un peu moins en Arctique. C'est pour ces région que le mot « trou » est employé.

Il est généralement admis maintenant que cette destruction est due à des éléments chimiques rejetés par l'activité humaine, des composés chlorés tels que les CFC (Chloro-Fluoro-Carburess), des composés bromés reliés aux espèces halogénées, et des oxydes d'azotes (NOx). Trois facteurs expliquant cette localisation sur les pôles :

L’étendue du trou dans la couche d’ozone, à la fin septembre 2003, est la plus grande jamais enregistrée après le record absolu établi en l’an 2000.

Les CFC étaient jusqu'à encore récemment très utilisés dans l'industrie et la vie quotidienne : systèmes réfrigérants, air-conditionné, bombes aérosols, solvants ainsi que dans la production de certains types d'emballage.

Les oxydes d'azote sont produits dans des combustions. Ils sont rejetés, par exemple, par les réacteurs d'avions.

En 1987, le Protocole de Montréal a été signé, pour viser la réduction de moitié de la production et de l'émission des CFCs en l'an 2000. Dans les faits, en 1995, ils n'étaient plus produits par aucun des signataires, sauf quantités très minimes et indispensables (utilisation en médecine).

Pour les halocarbures, les années 2030 sont visées.

L'impact sur l'homme

C'est surtout le trou au dessus de l'Arctique qui est préoccupant, la destruction augmentant de 1% par an, car il y aurait beaucoup plus de populations impactées que dans l'hémisphère sud. La couche d'ozone ayant pour tâche de filtrer les rayons ultra-violets provenant du soleil : L'arrivée de ces rayons jusqu'au sol pourrait provoquer des cancers de la peau, mais surtout des mutations de l'ADN de tous les organismes vivants.




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