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Les zouaves doivent leur nom à la tribu kabyle des Zouaouas. Ceux-ci fournissaient des soldats aux Turcs et après la prise d'Alger (1830), ils entreront au service des Français.
Le 1er octobre 1830 le général Clauzel créa le « Corps des zouaves ». Il y eut une tentative de leur incorporer les « Volontaires parisiens », ce fut un échec et ces volontaire formèrent le 67e régiment d'infanterie.
Leur premier succès eut lieu le 3 juillet 1831 au col de Mouzaïa en couvrant la retraite de la garnison de Médéa.
Par décrêt du 1er février 1852, Napoléon III porta leurs effectifs de trois bataillons à trois régiments. Les zouaves se distingueront à plusieurs occasions lors des compagne du second Empire.
En Crimée, à la bataille de l'Alma, l'audace du 3e régiment de zouaves - associés à celui d'artilleurs - sur la droite français en gravissant des escarpements rocheux pris par surprise les Russes. Cette action participa grandement à faire tourner la bataille en faveur des alliés.
C'est en hommage à cette victoire que fut réalisé le Zouave du Pont de l'Alma, sur la Seine, à Paris. Pour sa part, le maréchal de Saint-Arnaud, qui dirigeaient les forces françaises, leur rendit hommage en demandant à une de leur compagnie d'escorter sa dépouille.
Ils firent des prouesses lors des batailes de Balaklava et d'Inkerman. Et trois des sept régiments qui participèrent à la prise de la tour Malakoff étaient des régiments de zouaves.
De même il se distinguèrent pendant la campagne d'Italie, notamment le 3e régiment de zouaves à la bataille de Palestro, le 31 mai 1859. À la suite de cette bataille, le régiment promu le roi du Piémont Victor-Emmanuel, caporal d'honneur du régiment.
Les Zouaves combattirent également pendant la Première Guerre mondiale. Un site porte le nom (la vallée des Zouaves) en souvenir des durs combats qu'ils menèrent à Souchez en 1915.
Familièremment les zouzou.
La devise des zouaves est : « Être zouave est un honneur. Le rester est un devoir. »Devise